Titre de rubrique - Indiscrétions

Comment est née la première équipe Watch

En mars 2003, la sous-directrice générale de l'UNESCO a imaginé une structure indépendante et ultra confidentielle : la section WATCH. Avec l'accord et l'aide confidentiels du directeur des HRM (ressources humaines) et de la directrice du Contrôle Interne, une équipe d'intervention très spéciale a été créé en février 2004. Seules ces trois personnes au sein de l'UNESCO connaissent l'activité réelle de cette unité « secrète », chargée de régler des problèmes aussi variés que la sauvegarde du patrimoine mondial de l'humanité, la protection d'ethnies en voie d'extermination ou la préservation d'espèces animales menacées.

Pour arriver à leurs fins, et pour être à armes égales avec ceux qu'ils « combattent », les membres de la section WATCH peuvent utiliser des méthodes illégales et violentes : chantage, machination, meurtre, vol, etc... Méthodes pas toujours très reluisantes mais ô combien plus efficaces contre ceux qui bafouent les lois et les valeurs fondamentales partagées par toutes les démocraties.

Officiellement, les membres de la section WATCH sont des bureaucrates chargés de remplacer l'équipe principale du Contrôle interne lorsque celle-ci est surchargée.

Grâce à cette couverture officielle, ils sont régulièrement amenés à voyager à travers le monde pour faire des « contrôles bureaucratiques », ce qui leur permet d'intervenir sans éveiller les soupçons dans quasiment tous les pays du globe.

Alors que l'équipe principale du Contrôle Interne est installée au siège de l'UNESCO à Paris, cette seconde équipe de 6 personnes, deux femmes et quatre hommes, est basée à Montréal. Cette mise à l'écart leur permet d'être plus discrets et « anonymes ». Installés dans les locaux de l'Institut de statistique de l'UNESCO (ISU), les membres de WATCH occupent donc une partie du 7ème étage du pavillon Decelles situé sur le campus de l'université de Montréal.

N'ayant quasiment aucun contact avec les membres de l'ISU, les membres de WATCH passent leur temps à étudier la géopolitique mondiale et à s'entraîner en vue de leurs futures missions. Et quel meilleur endroit qu'un campus pour trouver un maximum de données fiables, précises et actualisées. Seul le chef d'équipe de WATCH entretient des relations avec l'ISU parce qu'il leur soumet les données de la véritable équipe du Contrôle Interne que lui a transmis la directrice du Service de Contrôle Interne.

Profitant du fait d'être installés dans le même pavillon qu'une partie de l'école polytechnique, l'un des membres de WATCH (le hacker indien) profite des recherches des enseignants-chercheurs et de leurs étudiants, notamment avec ceux du laboratoire de nanotechnologie.

Tous les agents de WATCH sont recrutés au sein même de l'Unesco. Ils sont un à un repérés par James Carter, le directeur des HRM (ressources humaines) pour leurs capacités spéciales.

Carter leur propose d'abord d'aller sur certains « terrains » plus dangereux, plus sensibles.

S'ils acceptent, Carter les envoie dans un premier centre de formation spécialisé. Là, ils subissent des tests physiques et psychologiques qui permettent de mieux évaluer leurs capacités.

Suite à quoi Carter leur propose une formation encore plus poussée, de type para-militaire. Ils sont alors approchés par Traian Timofte, le chef de WATCH, qui leur parle à demi-mot de son équipe. Et s'ils acceptent le principe de cette équipe spéciale, ils passent une dernière série de tests et intègrent enfin l'équipe de WATCH.

Depuis la création de la section WATCH , vingt deux personnes ont été sollicitées mais sept seulement ont été retenues.